| SOCIETE DE PRODUCTION | FESTIVAL DU FILM LIBANAIS |

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Cinquième jour du festival et surtout dernier jour. Les prix sont remis, les gagnants sont : 1e Prix: Hinkerort Zarasune de Vatche Boulghourjian 2e Prix: Al Mathana de Rami Kodeih Meilleur premier film (ex aequo): Au milieu des Autres de Renée Awit November de Mirella Salame Mention Spéciale: Wadi Khaled de Christophe Karabache Je laisserai la parole aux gagnants aujourd'hui, et à Pierre. --- Vatche Boulghourjian C'est un honneur d'avoir gagné le prix, et j'étais surpris car beaucoup d'autres films méritaient de gagner. L'argent gagné servira à réaliser un nouveau film avec deux principes, l'indépendance et de l'esprit. Rami Kodeih Très bonne impression des cinq jours, on oublie les problèmes de chaleur. En terme de qualité, pour avoir été à tous les festivals, je pense que la sélection est l'une des meilleures. Préférences du festival : "Hinkerort Zarasune", "Vulnérable", "Bel Sama" Renée Awit J'encourage les jeunes réalisateurs à présenter leur film à ce festival. C'est un bon début de carrière, de savoir comment le public réagit à son film, et s'affronter à un premier jury. Préférences du festival : "Fleur oubliée" & "Les Aiguilles" Mirella Salame C'est simplement bien ce qu'il se passe. Ce festival, le public qui suit. Enfin on voit des nouveaux films, les réalisateurs se rencontrent, discutent. Christophe Karabache Merci au festival, c'est courageux d'avoir donné un prix à un film radical. La sélection l'était aussi plus que les années d'avant. Préférences du festival : "DRU" --- Pierre Sarraf Festival qui a commencé de manière bohémienne est devenue une réelle responsabilité. On est à la 9ème édition, à la prochaine on entre dans une nouvelle décennie, il va falloir penser à l'avenir, le bousculer, l'agrandir. --- (Les photos paraîtront ce soir, et une vidéo suivra dans les quelques jours.) Hier, nous étions dimanche. Né et éduqué en France, j'ai la fâcheuse manie de ne pas vouloir travailler le dimanche. J'ai donc été absent cette soirée-là et je le regrette. Sandra m'a alors appelé, envoyé des mails pour me raconter, le texte qui suit est écrit par ses yeux. Le film de De Gaulle n'a donc pas été retranscrit, sujet trop sensible pour un pays fragile. Son discours n'en a pas été marqué, il fut fort et émouvant. La séance a alors commencé par un clip touchant de Sandmoon, et s'est terminé par le thème-piano "Para La Eternidad" d'Elie Lamah. Pendant ce temps, dans la salle 1, l'USJ et l'IESAV ont rempli l'espace. Et comme tous universitaires, ils font du bruit et animent le lieu. De longs applaudissements pour Novembre, Les Aiguilles et DRU qui ont eu un grand succès, On entend des : "Je n'ai jamais vu autant de monde à un festival au Liban", mais aussi "Il fait bon aujourd'hui". (Si, je vous assure.) "Maman, le Liban et moi", film intime d'Olga Nakkas a aussi gagné l'intérêt des spectateurs. Il est alors l'heure de rentrer et je reçois alors un appel de l'équipe : "Tu es bête de n'avoir pas été là, la soirée était excellente, les gens sont maintenant partis, nous sommes encore assis sur les marches, tu as même loupé le plus jeune spectateur du festival. Attends, je t'envoie la photo." All pictures by Mohamed Sabbah --- 19:00 (Cinéma 1) Cérémonie de clôture 20:00 (Cinéma 1) Domaine de Patric Chiha --- 10:00 (Art Lounge) Closing Party
19 heures, j'arrive avec un peu de retard, et ne reconnais pas l'endroit. Le festival est devenu un rendez-vous mondain, les gens n'y viennent plus juste voir des films, mais discuter et flâner dans l'entrée un verre à la main. Qui aurait pensé que le festival du film libanais deviendrait aussi un excellent before ? La première séance a révélé un documentaire : "Au pays qui te ressemble " de Maya Abdul Malak. Le public composé en majorité de membres de la diaspora venus passer leur mois d'août au Liban, se sont reconnus dans ce film où la réalisatrice se dévoile entièrement, et décrit sa relation avec son pays de manière très juste. Puis vient le moment des clips de musique, et du film de Christian Ghazi. Les salles sont bondées, "COMPLET" est scotchée sur les portes d'entrée. J'arrive difficilement à entrer dans l'une des salles, malgré le badge "Staff". Enfin dedans, j'entends battre du pied, des applaudissements surgissent à chaque fin de clip, l'ambiance y est joyeuse. Je ressors, et vois des visages tendus. Va t'on entrer à la prochaine séance ? Le cinéma iranien est à l'honneur cette année, et personne ne veut manquer la séance du réalisateur kurde Bahman Boghadi. Succès unanime. Tourné clandestinement en 20 jours, le film se faufile dans Téhéran, et amène le spectateur dans les couloirs de la ville où des jeunes gens se cachent pour jouer une musique considérée comme un crime. En Iran, le mot Underground prend tout son sens. Il est un bon exemple à suivre pour l'Underground libanais. (Le film est suivi d'un débât qui sera développé dans un futur article.) P.S : Bahman, Kheyli Mamnoun. All pictures by Mohamed Sabbah --- Projection du dimanche 18:30 (Cinéma 1) Terres de pommes de terres - Ziad Antar Zahra Al Mansiya - Riham Assi Wadi Khaled - Christophe Karabache November - Mirella Salame (Cinéma 2) Kama Kala Al Cha3er - Nasri Hajjaj 20:00 (Cinéma 1) 10 Beiruti minutes - Ashraf Mtaweh Au milieu des autres - Renée Awit Les Aiguilles - Jessy Moussallem Quite Quiet - Marc Abiad DRU - Jihane Chouaib (Cinéma 2) 1. Mot de De Gaulle Eid 2. Reprojection des films suivants: Smile of Pain - Assil Ayyash (3min) Disposable Valentine - Wissam Charaf (3min) Maddening Day - Sandra Arslanian (3min) Zakira Kassira - Marwan Khneisser (8min) Para la Eternidad - Elie Lamah (16min) 21:45 (Cinéma 2) Maman, Le Liban et moi - Olga Nakkas
Dans la salle d'attente du Metropolis à 18h30, bouteilles d'almaza et d'eau trinquent. Il y a ceux qui sont venus commencer leur soirée du vendredi, sociabiliser avant d'aller à Hamra ou Gemmayze. Puis il y a les intrigués, les curieux, qui questionnent, discutent des films du jour, des techniciens, de la situation du cinéma libanais. Sandra me demande : "Comment faisait-on il y a trente ans ?" "Sans le festival ? Je ne sais pas, mais on ne peut plus faire sans." Durant tout la soirée, les deux salles sont combles. La jeune scène libanaise est à l'honneur ce soir (Rami Kodeih, Roy Arida, Sirine Fattouh) Une ovation au film de Roy Khalil, "All birds Whistle". "Léger...ya hayete... quel bonheur... cela fait du bien" Le renouveau du cinéma libanais se trouverait-il dans la légèreté et non plus dans la guerre ? L'accompagnement musical de Sharif Sehnaoui sur "Les arabes aiment les chats", exclusivité du festival, a été un succès. Le doigté de Sharif colorait les plans en noir&blanc d'Akram Zaatari et Liliane Giraudon. Et j'ai tout plaqué, des filles en talons hauts aux ballerines vernies, j'ai suivi l'exemple de deux enfants du festival, Nadim & Charbel Haber, qui de l'entrée à la salle 1 & 2 et jusqu'au bar, flirtaient de tout côté. P.S : Hier, l'air était plus frais dans les salles, aujourd'hui il le sera encore plus. Nous vous attendons pour nous apporter un peu de chaleur. All pictures by Mohamed Sabbah --- Attention : Veuillez noter les changements suivants Dimanche 22 août 2010 à 20:00 - Cinema 2 Projection annulée: Chou sar? de De Gaulle Eid Programme de remplacement: 1. Mot de De Gaulle Eid 2. Reprojection des films suivants: Smile of Pain - Assil Ayyash (3min) Disposable Valentine - Wissam Charaf (3min) Maddening Day - Sandra Arslanian (3min) Zakira Kassira - Marwan Khneisser (8min) Para la Eternidad - Elie Lamah (16min) --- Projection du samedi 18h30 (Cinéma 1) The Latest Vampire - Bane Saleh Ankad - Roy Arida Beirut...Hide & Seek - Darine Hotait (Cinéma 2) Deyrouth - Chloé Mazlo Au Pays qui te ressemble - Maya Abdul Malak 20H00 (Cinéma 1) Raksit Leila - Chady Aoun, Jad Sarout & Yasmine Sarout Fog el Nakhel - Pedros Temizian Fasateen - Diane Farah & Jowe Harfouche Wehde - Amin Dora, David Habchi, Tania Saleh, Ashley Choucait et Nadim Saoma Maddening Day - Sandra Arslanian Bullets gently dancing over my head - Pedros Temizian Smile of Pain - Assil Ayyash Disposable Valentine - Wissam Charaf Zartir Vortyag - Michelle Hallit General Suleyman - Gigi Roccati Urinal Blues Part 1 - Elyse Tabet Welia - Zeid Hamdan 20:45 (Cinéma 1) No One Knows About Persian Cats - Bahman Ghobadi (Cinéma 2) Cent visages pour un seul jour - Christian Ghazi 21:30 (Cinéma 2) Back to the Roots - Samer Ghorayeb Little Stones - Tamara Stepanyan Essay from a Room - Rana Salem --- Projection du dimanche 18:30 (Cinéma 1) Terres de pommes de terres - Ziad Antar Zahra Al Mansiya - Riham Assi Wadi Khaled - Christophe Karabache November - Mirella Salame (Cinéma 2) Kama Kala Al Cha3er - Nasri Hajjaj 20:00 (Cinéma 1) 10 Beiruti minutes - Ashraf Mtaweh Au milieu des autres - Renée Awit Les Aiguilles - Jessy Moussallem Quite Quiet - Marc Abiad DRU - Jihane Chouaib (Cinéma 2) Programme de remplacement (cf. ci-dessus) 21:45 (CInéma 2) Maman, Le Liban et moi - Olga Nakkas Il est 18 heures, et le public se rassemble déjà devant le Metropolis. L’ouverture du 9ème festival du film libanais est pour bientôt. 19 heures, les gens peuvent entrer. Au bout de cinq minutes, la première salle est complète, la deuxième ouvre ses portes. 550 personnes présentes. C’est un succès, les deux salles sont remplies, les mêmes films seront projetés avec 15 minutes de décalage. Pierre ouvre le festival, il y présente la sélection, remercie les sponsors, et les applaudissements suivent. Vidéos Clips, documentaires, longs-métrages, moyens-métrages vous seront présentés pendant ses cinq jours.
Puis Vatche Boulghourjian, réalisateur du moyen-métrage : « Hinkerort Zorasune », présent au festival de Cannes introduit son film, et présente élégamment ses acteurs éparpillés dans la salle.
Les 4 projections d’hier (Ghassan Halwani, Tarek Chemaly, Vatche Boulghourjian et Hervé Jacubowicz) ont chacun eu droit aux applaudissements.
Une préférence pour le film de Vatche que le public a décrit comme "léger, adorable et beau." Les organisateurs s’excusent d’ailleurs pour le problème d’air conditionné dans la salle 2 qui sera réglé pour les projections de ce vendredi. (The LFF Team apologize for the heat inside salle 2, which will be solved for the projections of this Friday.) P.S : J'ai ouï dire que Monica Bellucci descendrait les marches du festival l'année prochaine. All pictures by Mohamed Sabbah --- Projection du vendredi 18h30 Fi intidar Dounia - Samar Kanafani Vulnérable - Reine Mitri Al a3chab al hawja' - Roy Arida Zakira Kassira - Marwan Khneisser Kil el assafir bit sawfir - Roy Khalil Hollow Mirrors - Wassim Tanios 20h00 Les Arabes aiment les chats - Akram Zaatari Conversations with changes - Shirin Abou Chaqra Bel Sama - Tania Choueiri Al Mathana - Rami Kodeih Beirut Skinhead Movement - Khaled Ramadan La7za ma3 "Abou Rakan" - Christophe Katrib Love Talk 1 & 2 - Sirine Fattouh Metel kel A7ad - Sami Succar Akh Ursula Akh - Lucien Bourjeily Ya ma7la al nawawi - Gabriel Zarazir 21h30 Le temps d'un soupir - Patrick Sfeir My Status - Nathalie Sejean Para La Eternidad - Elie Lamah Tout va mieux - Christophe Karabache --- Projection du samedi 18h30 The Latest Vampire - Bane Saleh Ankad - Roy Arida Beirut...Hide & Seek - Darine Hotait Deyrouth - Chloé Mazlo Au Pays qui te ressemble - Maya Abdul Malak 20H00 Raksit Leila - Chady Aoun, Jad Sarout & Yasmine Sarout Fog el Nakhel - Pedros Temizian Fasateen - Diane Farah & Jowe Harfouche Wehde - Amin Dora, David Habchi, Tania Saleh, Ashley Choucait et Nadim Saoma Maddening Day - Sandra Arslanian Bullets gently dancing over my head - Pedros Temizian Smile of Pain - Assil Ayyash Disposable Valentine - Wissam Charaf Zartir Vortyag - Michelle Hallit General Suleyman - Gigi Roccati Urinal Blues Part 1 - Elyse Tabet Welia - Zeid Hamdan Cent visages pour un seul jour - Christian Ghazi 20:45 No One Knows About Persian Cats - Bahman Ghobadi 21:30 Back to the Roots - Samer Ghorayeb Little Stones - Tamara Stepanyan Essay from a Room - Rana Salem --- No One Knows about Persian Cats has won a number of international prizes including the Special Jury Prize in the Un Certain Regard section at the 2009 Cannes Film Festival. The film was screened at the 2010 Human Rights Watch London Film Festival. This film is presented in partnership with Human Rights Watch - beirut@hrw.org. The screening will be followed by a panel discussion on the role of art in challenging government repression. Discussion guests include: Pierre Abi Saab, Arts Critic and Director of Cultural Page at AlAkhbar Nizar Saghiyeh, Lawyer and civil liberties advocate Nadim Houry, Beirut Director for Human Rights Watch as moderator
The Closing Party of the LFF 2010 23.08.2010 ART LOUNGE Karantina, River bridge (click image to enlarge)
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